
Bienvenue à Cadavres-Les-Bains
Vienne, de nos jours. Berti, concessionnaire sans états d'âme, emploie Brenner pour retrouver les imprudents propriétaires de voitures impayées. Cette fois, il s'agit de retrouver un certain Horvath et une New Beetle jaune. L'enquête mène Brenner à la campagne, au restaurant de Löschenkohl, réputé pour son poulet frit à la Viennoise. Brenner ne se contente pas de rechercher Horvath, il est également chargé par le fils du patron d'enquêter sur le maitre des lieux. Mais le Löschenkohl est truffé de pièges, et pas seulement pour les volatiles...
L'analyse d'Ember
- Rythme
- Posé
- Intensité
- Forte
- Complexité
- À plusieurs niveaux
- Violence
- Explicite
Détails du film
- Réalisateur
- Wolfgang Murnberger
- Date de sortie
- 2009-02-09
- Durée
- 117 min
- Note
- 7.4 / 10 (114)
Distribution
- Josef Hader
- Josef Bierbichler
- Birgit Minichmayr
- Christoph Luser
- Pia Hierzegger
- Simon Schwarz
- Dorka Gryllus
- Stipe Erceg
- Ivan Shvedoff
- Edita Malovčić
Questions fréquentes
- De quoi parle Bienvenue à Cadavres-Les-Bains ?
- Vienne, de nos jours. Berti, concessionnaire sans états d'âme, emploie Brenner pour retrouver les imprudents propriétaires de voitures impayées. Cette fois, il s'agit de retrouver un certain Horvath et une New Beetle jaune. L'enquête mène Brenner à la campagne, au restaurant de Löschenkohl, réputé pour son poulet frit à la Viennoise. Brenner ne se contente pas de rechercher Horvath, il est également chargé par le fils du patron d'enquêter sur le maitre des lieux. Mais le Löschenkohl est truffé de pièges, et pas seulement pour les volatiles...
- À quoi ressemble Bienvenue à Cadavres-Les-Bains ?
- L'analyse d'Ember qualifie le rythme de Bienvenue à Cadavres-Les-Bains de posé, son intensité de forte et sa narration de à plusieurs niveaux.
- Bienvenue à Cadavres-Les-Bains est-il violent ?
- Oui. Ember juge la violence de Bienvenue à Cadavres-Les-Bains explicite.
- Quelle est la durée de Bienvenue à Cadavres-Les-Bains ?
- Bienvenue à Cadavres-Les-Bains dure 117 minutes.












