
Être sans destin
Gyuri Koves, dit "Gyurka", est un adolescent de 14 ans. Un jour, près de Budapest, il est arrêté par un policier hongrois. Après une longue attente, il est emmené vers une destination encore inconnue et qu'il a du mal à prononcer : Auschwitz-Birkenau. Gyurka est ensuite transféré de camp en camp. L'enfer commence. Gyurka, très malade, manque de mourir jusqu'à ce que le camp soit finalement libéré par les Américains. Sur le chemin du retour vers Budapest, sa ville natale, toujours vêtu de ses habits rayés de prisonnier, Gyuri éprouve l'indifférence, voire l'hostilité de la population hongroise. Ses anciens voisins et amis le pressent d'oublier les terribles moments qu'il a passés dans les camps, sont gênés dès qu'il évoque son expérience et ses souvenirs du camp. Le jeune garçon est alors livré à lui-même pour comprendre ce qu'il lui est arrivé.
L'analyse d'Ember
- Rythme
- Posé
- Intensité
- Extrême
- Complexité
- À plusieurs niveaux
- Violence
- Explicite
Détails du film
- Réalisateur
- Lajos Koltai
- Date de sortie
- 2005-02-10
- Durée
- 140 min
- Note
- 6.9 / 10 (92)
Distribution
- Marcell Nagy
- Béla Dóra
- Bálint Péntek
- Áron Dimény
- Péter Fancsikai
- Zsolt Dér
- András M. Kecskés
- Dani Szabó
- Tibor Mertz
- Péter Vida
Questions fréquentes
- De quoi parle Être sans destin ?
- Gyuri Koves, dit "Gyurka", est un adolescent de 14 ans. Un jour, près de Budapest, il est arrêté par un policier hongrois. Après une longue attente, il est emmené vers une destination encore inconnue et qu'il a du mal à prononcer : Auschwitz-Birkenau. Gyurka est ensuite transféré de camp en camp. L'enfer commence. Gyurka, très malade, manque de mourir jusqu'à ce que le camp soit finalement libéré par les Américains. Sur le chemin du retour vers Budapest, sa ville natale, toujours vêtu de ses habits rayés de prisonnier, Gyuri éprouve l'indifférence, voire l'hostilité de la population hongroise. Ses anciens voisins et amis le pressent d'oublier les terribles moments qu'il a passés dans les camps, sont gênés dès qu'il évoque son expérience et ses souvenirs du camp. Le jeune garçon est alors livré à lui-même pour comprendre ce qu'il lui est arrivé.
- À quoi ressemble Être sans destin ?
- L'analyse d'Ember qualifie le rythme de Être sans destin de posé, son intensité de extrême et sa narration de à plusieurs niveaux.
- Être sans destin est-il violent ?
- Oui. Ember juge la violence de Être sans destin explicite.
- Quelle est la durée de Être sans destin ?
- Être sans destin dure 140 minutes.












