
Kolberg
Le film visait à galvaniser le moral des Allemands au cours de la dernière phase de la Seconde Guerre mondiale. Il se fonde sur l'autobiographie de Joachim Nettelbeck, maire de Kolberg, qui avait raconté comment la forteresse de la ville s’était défendue avec succès en 1807 contre les troupes françaises, à la fin de la guerre de la quatrième coalition. Le maire avait réussi à transformer la population locale en une milice efficace et fanatique, malgré le pessimisme des autorités militaires sur place. C’est alors qu’un officier, le comte August von Gneisenau, qui devait devenir le feld-maréchal prussien réformateur que l’on connaît, avait remplacé le commandant militaire et, de concert avec Nettelbeck, avait tout fait pour conserver la ville au roi de Prusse.
L'analyse d'Ember
- Rythme
- Enlevé
- Intensité
- Forte
- Complexité
- Accessible
- Violence
- Explicite
Détails du film
- Réalisateur
- Veit Harlan
- Date de sortie
- 1945-01-30
- Durée
- 110 min
- Note
- 6.1 / 10 (12)
Distribution
- Heinrich George
- Kristina Söderbaum
- Horst Caspar
- Gustav Diessl
- Paul Wegener
- Claus Clausen
- Irene von Meyendorff
- Paul Bildt
- Kurt Meisel
- Franz Schafheitlin
Questions fréquentes
- De quoi parle Kolberg ?
- Le film visait à galvaniser le moral des Allemands au cours de la dernière phase de la Seconde Guerre mondiale. Il se fonde sur l'autobiographie de Joachim Nettelbeck, maire de Kolberg, qui avait raconté comment la forteresse de la ville s’était défendue avec succès en 1807 contre les troupes françaises, à la fin de la guerre de la quatrième coalition. Le maire avait réussi à transformer la population locale en une milice efficace et fanatique, malgré le pessimisme des autorités militaires sur place. C’est alors qu’un officier, le comte August von Gneisenau, qui devait devenir le feld-maréchal prussien réformateur que l’on connaît, avait remplacé le commandant militaire et, de concert avec Nettelbeck, avait tout fait pour conserver la ville au roi de Prusse.
- À quoi ressemble Kolberg ?
- L'analyse d'Ember qualifie le rythme de Kolberg de enlevé, son intensité de forte et sa narration de accessible.
- Kolberg est-il violent ?
- Oui. Ember juge la violence de Kolberg explicite.
- Quelle est la durée de Kolberg ?
- Kolberg dure 110 minutes.












