
Le Grand Silence
Aux regards de l'érudit ou du simple curieux, du croyant ou de l'indifférent, le monachisme est un fait exceptionnel d'adéquation et de distancement, de fascination et d'interpellation dont la force calme ébranle. Son actualité éclate à la manière d'une inaltérabilité que les changements ne défigurent pas, que les rides ne touchent guère. La surface de l'océan est étale, épanouie, tandis que les profondeurs bouillonnent. Certes, l'histoire l'a marqué, voire ébranlé, comme toute autre manière d'être et de vivre. Pourtant il donne l'impression de transcender le temps, de se situer à un niveau où les hommes de tous les temps reconnaissent la meilleure part d'eux-mêmes, leur intériorité...
L'analyse d'Ember
- Rythme
- Très lent
- Intensité
- Modérée
- Complexité
- Accessible
- Violence
- Aucune
Détails du film
- Réalisateur
- Philip Gröning
- Date de sortie
- 2005-09-04
- Durée
- 162 min
- Note
- 7.0 / 10 (41)
Questions fréquentes
- De quoi parle Le Grand Silence ?
- Aux regards de l'érudit ou du simple curieux, du croyant ou de l'indifférent, le monachisme est un fait exceptionnel d'adéquation et de distancement, de fascination et d'interpellation dont la force calme ébranle. Son actualité éclate à la manière d'une inaltérabilité que les changements ne défigurent pas, que les rides ne touchent guère. La surface de l'océan est étale, épanouie, tandis que les profondeurs bouillonnent. Certes, l'histoire l'a marqué, voire ébranlé, comme toute autre manière d'être et de vivre. Pourtant il donne l'impression de transcender le temps, de se situer à un niveau où les hommes de tous les temps reconnaissent la meilleure part d'eux-mêmes, leur intériorité...
- À quoi ressemble Le Grand Silence ?
- L'analyse d'Ember qualifie le rythme de Le Grand Silence de très lent, son intensité de modérée et sa narration de accessible.
- Le Grand Silence est-il violent ?
- Non — l'analyse d'Ember ne trouve aucune violence dans Le Grand Silence.
- Quelle est la durée de Le Grand Silence ?
- Le Grand Silence dure 162 minutes.












