
L'Autoroute de l'Enfer
Deux adolescents amoureux, Charlie Sykes et sa petite amie Rachel Clark, se rendent à Las Vegas pour s'y marier en secret. Sur la route, le sergent Bedlam, un policier au visage brûlé, les arrête et kidnappe Rachel. Il est le policier de l'enfer dont la mission est de fournir au diable des vierges. Charlie emprunte la voiture et le fusil de Sam, le pompiste de la region, et se lance alors à leur poursuite. Il est étrangement projeté en enfer où le diable, Beezle, l'attend. Ce dernier accepte que Charlie et Rachel regagnent la réalité si ils parviennent à échapper au terrible policier...
L'analyse d'Ember
- Rythme
- Enlevé
- Intensité
- Modérée
- Complexité
- Accessible
- Violence
- Modérée
Détails du film
- Réalisateur
- Ate de Jong
- Date de sortie
- 1991-11-21
- Durée
- 94 min
- Note
- 5.9 / 10 (136)
Distribution
- Chad Lowe
- Kristy Swanson
- Patrick Bergin
- Adam Storke
- Pamela Gidley
- Jarrett Lennon
- C.J. Graham
- Richard Farnsworth
- Lita Ford
- Gilbert Gottfried
Questions fréquentes
- De quoi parle L'Autoroute de l'Enfer ?
- Deux adolescents amoureux, Charlie Sykes et sa petite amie Rachel Clark, se rendent à Las Vegas pour s'y marier en secret. Sur la route, le sergent Bedlam, un policier au visage brûlé, les arrête et kidnappe Rachel. Il est le policier de l'enfer dont la mission est de fournir au diable des vierges. Charlie emprunte la voiture et le fusil de Sam, le pompiste de la region, et se lance alors à leur poursuite. Il est étrangement projeté en enfer où le diable, Beezle, l'attend. Ce dernier accepte que Charlie et Rachel regagnent la réalité si ils parviennent à échapper au terrible policier...
- À quoi ressemble L'Autoroute de l'Enfer ?
- L'analyse d'Ember qualifie le rythme de L'Autoroute de l'Enfer de enlevé, son intensité de modérée et sa narration de accessible.
- L'Autoroute de l'Enfer est-il violent ?
- En partie. Ember juge la violence de L'Autoroute de l'Enfer modérée.
- Quelle est la durée de L'Autoroute de l'Enfer ?
- L'Autoroute de l'Enfer dure 94 minutes.












